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Fonds rocheux bordés d’un très grands nombre d’écueils
Il existe quelques pointes rocheuses dont la position dans le chenal est encore assez mal définie
En ligne à peu près en ligne droite, la passe ne présente pas de difficulté bien spéciale, si ce n’est la force du courant qui nécessite parfois le dédoublement de la traîne.
Vitesse du courant 6 à 7 km/h
Une levée provisoire de la passe de LOWA N° VN 4100 a été effectuée en 1934 par le Service des Voies Navigables

9. Passe de TUBILA km 137 à 139
(Voir carte en fin d’ouvrage)

Constitue l’un des points critique du bief
Taillé au travers d’un banc rocheux très étendu coupant le fleuve sur une grande étendue, cette passe se présente sous la forme d’un  -  S -, placé obliquement par rapport à l’axe du fleuve.
Il y règne des courants traversiers parfois violent, qui nécessitent des manoeuvres précises, surtout pour les traînes à la descente
La largeur minimum de la passe est de l’ordre de 40 mètres et sa configuration se prête mal au passage de plus de deux longueurs, remorques raccourcies à la montée.
La profondeur minimum est donnée par la lecture de l’échelle, augmenté du correctif dont question au tableau ci- dessus.
La vitesse du courant est fort variable suivant la hauteur des eaux, et il importe à ce sujet, d’attirer l’attention du navigateur sur le fait qu’une différence de près de 2 décimètres peut être enregistrée entre la lecture des deux échelles, distante l’une de l’autre de moins de 3 km
Cette différence peut s’expliquer par le fait que le banc de TUBILA joue, dans une certaine mesure, un rôle de barrage, dont le débit peut être influencé par les apports de deux des plus gros affluents du fleuve, entre lesquels il se trouve. ( La LOWA et l’ULINDI ).

10. Entre km 139 et 172

Fonds rocheux sur presque tout le parcours
Du km 148 au km 153, le bras du fleuve emprunté par la route de navigation est assez resserré et le courant peut atteindre une vitesse de 6 à 8 km/h
Un banc de gravier, au droit du confluent de la rivière ULINDI, limite les possibilités d’évolution des traînes en face de KOWE
Le point le moins profond se situe en général à N’GOMA      , km 162.5, passe rocheuse susceptible d’ensablement fréquent en période d’étiage.

11. Passe de KASUKU rivière km 173

La traversée entre rive gauche et rive droite est fortement inclinée par rapport à l’axe du fleuve, le chenal navigable, plus étroit entre des bancs de gravier, est relativement étroit et soumis à un courant traversier qui rend la manoeuvre des traînes délicate.
En période d’étiage, il arrive que les convois doivent être scindés

12. Entre km 192.5 et km 220

Fonds de sable qui ne présentent aucune difficulté au navigateur
Les points les moins profonds se situent en général vers les km 207 et 214.5
Vitesse du courant d’environ 4 km/h


13.      Entre km 184 et km 192.5

Ensemble de passes sur fond de sable et fonds de roches qui constituent un autre point critique du bief
Du km 184.5, au km 185.5, une traversée du fleuve en oblique se situe immédiatement en aval d’un passage rocheux dont la largeur n’atteint pas 40 mètres.
En amont de cet étroit passage, s’étend sur près de 3 kilomètres un chenal rocheux aux sinuosités assez accentuées, qui demande une surveillance particulière de la gouverne, surtout à la descente, car la vitesse du courant est de l’ordre de 5 à 6 km/h
Du km 191 au km 192.5, la passe de MABOKA qui conditionne en général le minimum de la section
Cette passe est constituée par des fonds rocheux ensablés différemment suivant les années
Courant traversier de 4 à 5 km/h dans un passage dont la largeur, en conditions défavorables, peut descendre jusqu’aux environs de 30 cm

14. Entre km 192.5 et km 220

Fonds de sable qui ne présentent aucune difficulté spéciale au navigateur
Les points les moins profonds se situent en général vers le km 207 et 214.5
Vitesse du courant environ 4 km/h

15. Entre km 220 et km 245

Le chenal navigable ne passe pas moins de 8 fois d’une rive à l’autre
Fonds de sable, à l’exception de la passe de KAÏLENGE km 221 à 222 qui traverse obliquement le plateau rocheux
Les traversées du fleuve sur fonds de sable présentent les difficultés inhérentes à ce genre de passe
L’emplacement du point le moins profond se situe en général au km 234, où les crètes rapprochées d’un haut fond, qui s’étend sur près de la moitié de la largeur du fleuve, incline très fortement la traversée par rapport à l’axe du fleuve.
Vitesse du courant environ 4 km/h

16. Entre km 245 et km 265

Fonds rocheux parfois ensablés, dont le point de moindre profondeur n’est pas constant
Le chenal navigable se situe entre un groupe de petites îles et la rive droite
Une route secondaire passe du côté rive gauche de l’île KABIMBI donne accès à l’accostage de LOKANDU
Cette router n’est praticable qu’aux eaux hautes et un accostage spécial sur l’île KABIMBI km 250 est utilisé au cours des eaux basses

17. Passe d’ELILA km 265 à km 273

Fonds rocheux souvent ensablés et fort mal connu
Au km 270, le chenal relativement étroit et parfois difficile.
Le point le moins profond se situe en général à cet endroit.
Vitesse du courant variable suivant les apports de la rivière ELILA, peut atteindre 5 à 6 km/h

18 . Entre ELILA rive droite km 273 et KEKA rive droite KM 297

Fonds de sable, à l’exception de la passe de MALONGA , constitué par un plateau rocheux qui s’étend au travers du fleuve depuis la rive droite jusqu’à l’île MIMU
vitesse du courant environ 4 km/h

19. Passe de KINDU km 297 à km 299
(Voie carte en fin d’ouvrage)

Fonds rocheux dont certaines saillies provoquent la formation de bancs de sable
Constitue un troisième point critique du bief où se situe, en général, le point le moins profond de la section ELILA - KINDU
Vitesse du courant : variable suivant l’état de la passe

20. Rade de Kindu km 299 à km 300

Fonds de sable susceptible de changements importants
Par suite de la configuration des bancs à certaines époques, la route balisée est difficile à suivre et il est certe bien prudent de scinder les traînes.

La largeur du fleuve à KINDU est de 725 m

Le port de Ponthierville se situe juste en amont des premières cataractes (C.F.L.).
Un village de pêcheurs aux environs de Ponthierville
(Album Gabriel coll. J-LGl)
Lowa état (Ph album Lallement)
Poste à bois d’Iko à 10 km en amont de Kirundu
(Ph. Album Spineux)
Un pont de fortune sur la route entre Iko et l’intérieur de la forêt construit sous la direction de Josée Voets
(Ph. Album Spineux)
Charles et Luc Spineux entourant leur grand-mère
« Bobonne Iko » (Ph. Album Spineux)
Georges Spineux, gérrant du poste d’Iko victime accidentelle lors du chavirage du « Vulcain »
en décembre 1955 (Ph. Album Spineux)
Josée Voets, veuve Spineux et Cp Lallementt entourée des travailleurs du poste d’Iko (Ph. Album Spineux)
Le « Vulcain » canot déservant les poste à bois sous la gérance des Spineux (Ph. Album Spineux)
Josée Voets et le Cpt Lallement devant un brau spécimen dans la forêt d’Iko (Ph. Album Spineux)
2. Entre KIRUNDU km 51 et point aval de l’île MUKASA km 69

Fonds de sable susceptible de changements importants dans la région de KATENDE  km 62 à km 64 où le haut fond s’étend souvent sur toute la largeur du fleuve, atteignant 2 km à cet endroit
Vitesse du courant 4 à 5 km/h
Fonds de sable dont le point le moins profond n’est pas constant
De ci, de là quelques petits bancs rocheux ou récifs proches des rives. Ne constituent pas de réels dangers
Traversée du fleuve en oblique de la rive gauche à la rive droite à hauteur de
WANIE-KIMINIA (km 42) souvent difficile à l’étiage
Vitesse du courant de 4 à 5 km/h
3 - Entre km 69 et km 90

Fonds rocheux
Passage difficile en période d’étiage au km 70 ainsi que dans la passe de BUSALI km 75 à km 77
Il peut arriver que certaines saillies rocheuses provoquent des retenues de sable qui réduisent encore le mouillage
Au km 90 s’ouvre une passe d’eaux hautes qui permet de contourner KILINDI, en franchissant le seuil SAMBUKLUKU constitué par une table rocheuse, entre l’île BWADIA d’une part, et les îles UKU et N’KUE d’autre part
La profondeur d’eau sur le seuil, qui est le point le moins profond, est donnée par l’échelle de brassiage placé sur l’île KABIKI
Vitesse du courant 5 à 6 km/h

4. Passe de KILINDI km 91 à 93
(voir carte en fin d’ouvrage)
1. Entre UBUNDU (Ponthierville) km 0 et KIRUNDU km 51
(Voir carte en fin d’ouvrage)
La passe rocheuse de Kilindi « Le sémaphore » où les courants dépassent parfois largement les 10 km/h

Etroit goulot rocheux où le croisement est impossible
Courant violent nécessitant le scindement des traînes à la montée. La vitesse du courant peut atteindre et dépasser 10 km/h. L’utilisation d’un remorqueur spécial d’allège y est fréquente.
Les bateaux voulant emprunter la passe principale de KILINDI doivent signaler leur intention au sémaphore par un coup de sifflet prolongé, aux endroits indiqués par les signaux conventionnels -S - au km 96 (BARIKI rive droite) en amont et km 90.5 sur l’île KIBUMBA en aval de la passe
Les bateaux à la descente ne peuvent s’engager dans la passe que si le voyant est hissé au sémaphore après le coup de sifflet
Les bateaux à la montée ne peuvent s’y engager que si le voyant n’est pas hissé ou amené après le coup de sifflet

On remonte plusieurs fosse profondes séparées par des seuils qui ne provoquent, ni entraves à la navigation, ni limitation de calaison en période d’étiage
Par contre, la présence de ces gouffres, séparés par des avancées rocheuses et bordés par des écueils déchiquetés, provoquent des tourbillons et des bouillonnements d’une violence extrême, qui nécessitent une surveillance constante de la gouverne.
Il existe une levée provisoire N° VN 4103 de la passe de KILINDI effectué par le Service des Voies Navigable en 1934

5. Entre KILINDI amont km 93 et pointe aval de l’île M’BIE

Fonds rocheux entrecoupés de quelques bancs de sable
Le point le moins profond se situe en général à BARIKI km 103.5, où la profondeur d’eau dans la passe est donnée par la lecture de l’échelle du lieu, augmentée de 10 décimètres
En aval de LUGUNDU, la traversée du fleuve est susceptible de changement en période d’étiage
A hauteur de la balise noire N° 11 se situe la bifurcation annoncée par l’échelle de brassiage de LUGUNDU. Elle donne la profondeur d’eau pour la route des hautes eaux qui rejoint LOWA par la rive gauche du fleuve

Passe de l’île M’BIE km 112 à km 116
(voir carte en fin d’ouvrage)
Kindu Etat face à Kindu Port Empain (Ph. Grands Lacs)
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